A l'O de la rivière, association de fait
Rue Bois Laiterie 16/2 - 5170 Rivière
0479/791 311
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Balades herbes folles

balades herbes folles à Rivière
Comment reconnaître les herbes (plantes) sauvage en bord de ruisseau, à Namur ou dans le jardin de «L'Eau de la rivière. ».
Découvrir la générosité, la subtilité des plantes sauvages ou "mauvaises", comestibles, les récolter, les cuisiner et les faire sécher pour les conserver.
Une plante est dite mauvaise quand elle se trouve en grande quantité et qu'elle dérange. Quand vous repèrerez les plantes et que vous saurez à quoi elles servent vous n'utiliserez plus jamais d'herbicide. Pousse dans notre jardin la plante qui convient à notre santé. Faites l'expérience!

les herbes folles du jardin de Rivière

Renseignements complémentaires au 081/26 14 22 ou 0479/ 79 13 11.
Prix : 10€ tout compris par personne. Les enfants sont les bienvenus. Ils ne paient pas jusqu'à 12 ans.

des recettes à base de plantes du jardin

De nombreuses plantes sauvages sont comestibles en tout ou en partie.

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Les épices et la cuisine ayurvédique

les épices

C'est vaste et compliqué, non ? Peut-être. Il suffirait de quelques bases pour savoir quelles épices utiliser pour changer complètement le goût de nos plats et faire d'un plat ordinaire une merveille de goût digne d'un grand restaurateur.
Pour un plat équilibré il faut déjà savoir quels sont les aliments :refroidissants et réchauffants, les lubrifiants, chauffants et séchants, etc.
Exemple:un plat réunissant les légumes verts (refroidissants et séchants) + légumes fruits et racines (refroidissants et lubrifiants) + oignons (chauffants et séchants) + persil (chauffant et lubrifiant)sera plus digeste que si vous cuisiniez des aliments qui sont tous chauffants, auquel cas votre corps n'en profiterait pas vraiment.
Viennent les épices :saviez-vous que les graines de pavots, de sésame noir et de cumin nous apportent énormément de calcium?
Les protéines se retrouvent dans: la noix de coco fraîche, les graines de soya noir, l'arachide, les graines de fénugrec et les haricots secs.
Pour avoir du magnésium, consommons des graines de cumin, du gingembre frais, des noix de cajou, des noix, du coriandre.
Le fer se trouve en quantité significative dans les graines de cresson, le persil, le clou de girofle.
Nous retrouvons des acides gras insaturés dans les huiles de : carthame, colza, sésame et olive.
Pour les minéraux, cherchez dans les graines de pavots, le son de riz et le sésame.
Les épices ne donnent pas seulement du goût mais apportent une richesse méconnue.
Les épices - ou faisant fonction - de chez nous: noix, cumin, poivre, gros sel non raffiné, huile de colza, de sésame, de maïs, tous les pois chiches, feuilles de navets et de radis, les graines de nigelle de Damas, les pois secs et j'en passe. Le curcuma ne donne pas seulement de la couleur mais est anti-inflammatoire...
Certaines huiles supportent d'être cuites et d'autres non.
Pour utiliser toutes les propriétés des graines, un bon truc: faire bien tremper quelques heures avant. Faire chauffer de l'huile dans une poêle et y jeter les graines bien égouttées, les laisser s'imprégner de l'huile en remuant, ajouter tout ce qui cuit longtemps avant tout et toujours mettre le sel quand tout est cuit (parfois il n'est pas nécessaire).
Bon appétit !

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Les plantes médicinales

D'Hippocrate (460 - 370 avant notre ère) à aujourd'hui, en passant par Galien (129 - 216 après notre ère), les hommes ont toujours intuitivement utilisé les plantes pour soulager beaucoup de maux.
Les « quatre humeurs » - le sang, la bile, la pituite et l'atrabile - se basaient sur quatre éléments : l'eau, l'air, la terre et le feu. Ces derniers devaient être en équilibre pour rester en bonne santé.
Aujourd'hui, on se base aussi sur les tempéraments (voir le livre d'Yves Van Optenboch, herboriste et écrivain). En associant des plantes adaptées au tempérament, on peut contribuer à améliorer son équilibre émotionnel, énergétique, physique et psychique.
En herboristerie on utilise beaucoup d'herbacées et pas mal d'arbres. Souvent, les remèdes ne sont préparés qu'avec une partie de la plante. Rarement la plante fraîche car, une fois séchée, elle est plus «forte» et se conserve mieux. On utilise : racine, feuille, fleur, fruit et semences.

d'Hippocrate a nos jours, en passant par Galien, les plantes medicinales

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Les plantes de janvier

les plantes de janvier

Le sorbier des oiseleurs

Les fruits du sorbier des oiseleurs, (ou sorbier des oiseaux, Sorbus aucuparia), ne sont comestibles qu'une fois blets, c'est-à-dire après avoir connu une période de gel, généralement en décembre. Ces petites baies rouges ou oranges, rassemblées en grappes retombantes, ressemblent un peu à de minuscules pommes. L'arbre (qui peut atteindre 10 à 15 mètres de hauteur) se rencontre un peu partout : taillis, bordures de champs ou de prés, forêts de feuillus, lisières de bois... Les sorbes donnent de délicieuses confitures, seules ou mélangées à d'autres fruits (pommes notamment).

La bardane

L'Arctium est une "mauvaise" herbe de grande taille dont la tige peut atteindre 1.5 m. Les tiges fructifères restent dressées tout l'hiver.
Elle croît le long de routes, des haies, des barrières, dans les prés et prairies, dans les champs abandonnés, le long des lignes de chemin de fer, dans les broussailles, en forêt.
En janvier, vous pouvez récolter ses racines, épaisses à chair blanche, comestibles tant crues que cuites. Leur saveur aromatique et sucrée rappelle celle de l'artichaut ou du salsifis. Les meilleures racines sont celles de jeunes plants. Elles sont normalement pelées et émincées.
Les jeunes tiges fleuries sont également comestibles et se mangent crues ou cuites, comme les asperges. Il est préférable de les éplucher. Une fois nettoyées et grattées, elles peuvent se manger crues, râpées ou coupées en rondelles, ou cuites (à la vapeur, à l'eau bouillante, à la poêle...).
Les fruits de bardane sont à l'origine du velcro !

La primevère

Elles se ressèment spontanément pour notre plus grand plaisir, envahissant nos cours et chemins de gravier. D'après le site des Jardins de Pomone, la primevère présente des propriétés expectorantes, antibiotiques, diurétiques et laxatives.
En cuisine, ce sont les jeunes feuilles et les fleurs (détachées de leur calice gonflé) qui constituent les ingrédients les plus appréciables pour les gourmets.
Les racines sont également consommables, mais réservées plutôt à l'usage médicinal, sous forme de décoction.
Crues et après avoir été ciselées, les jeunes feuilles mélangées à une salade de betterave rouge ou de carottes râpées par exemple - sont très agréables à consommer et apportent une note printanière au plat. En cuisine chaude, les feuilles se préparent comme les épinards. On peut également les utiliser dans les potages.
Côté desserts, il est courant de parsemer la célèbre crème anglaise avec des fleurs de primevère fraîches. On peut aussi cristalliser les fleurs, de la même manière que les violettes odorantes, pour en faire une garniture très appréciée pour les coupes de glaces, les crèmes et certaines pâtisseries.

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Les plantes de février

les plantes de fevrier

Le ficaire

Appelé également fausse renoncule, épinard du bûcheron, grenouillette, herbe aux hémorroïdes... Le nom "Ficaire" vient du mot latin ficus, figue, en raison de ses racines en forme de petites figues.
Dès la mi-février, on peut la voir illuminer les sous-bois.
Elle est toxique à l'état frais, mais la dessication lui fait perdre sa toxicité. Les feuilles, jeunes et tendres, riches en vitamine C, étaient autrefois consommées. Leur goût âcre n'est plus guère apprécié.
François Couplan, dans un article sur la médecine des signatures, fait remarquer : Ses racines sont renflées en forme de tubercules allongés et rappellent étrangement des hémorroïdes. De là viennent son appellation populaire d'« herbe-aux-hémorroïdes » et son usage traditionnel contre ces douloureuses excroissances. La phytothérapie officielle n'y avait guère prêté attention, jusqu'à ce que, voici une trentaine d'années, des travaux scientifiques viennent prouver son efficacité comme analgésique et anti-inflammatoire. Aussi la ficaire, dont on utilisait les tubercules écrasés dans de la graisse sous forme de pommade, entre-t-elle aujourd'hui dans la composition de plusieurs spécialités antihémorroïdaires.
Traitement des hémorroïdes : Dans son Guide familial de la médecine par les plantes, le Dr Belaiche propose les recettes suivantes:

Le lierre terrestre

D'après François Couplan, il sent un peu la menthe, le citron et le fond des bois... de belles promesses !
Nous en avons tous dans notre jardin, généralement dans des lieux ombragés. On l'appelle parfois "courroie de Saint-Jean" ou "couronne de terre" ou encore "rondette", par allusion à la forme ronde de ses feuilles.
Ses fleurs apparaîtront le mois prochain, parmi les plus précoces, attirant abeilles et bourdons, mais aussi nos papilles, car leur goût peut relever les salades ou les soupes. Les fleurs servent parfois pour décorer les gâteaux.
Traditionnellement, on a largement employé le lierre terrestre pour soigner les affections pulmonaires (bronchites chroniques, asthme). Par voie externe, on l'utilise pour soigner les abcès et les furoncles.
On prépare une infusion à raison de deux cuillerées à thé de la plante par tasse d'eau. Infuser 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour, entre les repas.

Soupe boisée

Extraite du site Le goût des plantes, cette recette nous rappellera, selon son auteur, "les douces odeurs d'un petit matin d'automne dans une forêt humide."

Faire revenir un oignon dans un fond d'huile. Lorsqu'ils deviennent transparent, ajouter les champignons coupés en rondelles. Faire réduire les champignons à feu doux en ajoutant petit à petit les feuilles de lierre terrestre. Lorsque les champignons ont réduit de moitié, rajouter de l'eau, jusqu'à 1 centimètre au-dessus des légumes. Rajouter le reste de feuilles de lierre terrestre. Faire cuire 5 minutes à tout petit bouillon. Mixer, servir dans des bols et rajouter quelques fleurs par dessus.

Le plantain

Il sort juste le bout de son nez.
Le nom latin Plantago signifierait « plante qui agit », par allusion aux propriétés médicinales que les Romains lui attribuaient. D'autres avancent que le nom signifie plutôt « plante des pieds » par référence à la forme des feuilles de certaines espèces.
On distingue le grand plantain ou plantain officinal (Plantago major), le plantain intermédiaire ou plantain moyen (Plantago media) et le plantain lancéolé ou plantain étroit (Plantago lanceolata). C'est contre les piqûres d'insectes qu'on l'apprécie tout particulièrement chez nous. Pour soigner les piqûres, il suffit de froisser quelques feuilles et de les appliquer directement sur la partie touchée. Le soulagement est quasi instantané.
Décoction, à prendre en gargarisme ou en bain de bouche en cas de mal de gorge ou d'inflammation des muqueuses : ajouter 10 à 20g de plantes (on peut mettre les feuilles, les fleurs et même les racines) à 1 litre d'eau. Porter à ébullition et laisser bouillir 10 minutes.
Collyre : Utiliser l'infusion froide, en compresse sur les yeux fatigués ou les conjonctivites. Infusion : une cuillère à soupe de plante sèche pour 200 ml d'eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Lorsqu'il sera en graines, il servira de garde-manger aux oiseaux.

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Les plantes de mars

les plantes de mars

L'ortie

Appelée parfois "or vert", l'ortie est bourrée de vitamines et de protéines végétales.
Seules les feuilles (les plus jeunes possibles) sont utilisées en cuisine.
Un pistou revisité : faites revenir 100 g de graines de tournesol dans une poêle à vif (légère coloration), mixer ensuite avec 50g de feuilles d'ortie, 2 gousses d'ail, sel, poivre et 2 cuillers à soupe d'huile d'olive : délicieux avec des bâtonnets de légumes de saison ou sur des toasts !
En soupe, elle est excellente avec du cerfeuil. On la cuisine en omelette, en farce pour poisson (mixer feuilles d'ortie, câpres, algues et zestes de citron) ou pour viande (remplacer les algues et le citron par de la moutarde à l'ancienne et des échalotes), en quiche, etc.
Son utilité est vaste et pourtant presque tout le monde voudrait l'éliminer de son jardin ! D'autant que la belle revient chaque année malgré tous vos efforts pour l'éliminer. Peut-être aurait-elle quelque chose à vous dire ?...
Parmi ses nombreuses vertus :

Le pissenlit

En mars, les jeunes pousses du pissenlit ou "dent de lion" font leur apparition.
Le pissenlit commun est riche en vitamine C, mais également en bêta-carotène.
En médecine chinoise, le printemps voit l'énergie affluer dans le foie. L'amertume du pissenlit est la bienvenue à ce moment-là pour stimuler la sécrétion de vésicule biliaire !
Le pissenlit a des propriétés diurétiques ("pisse-en-lit"), cholagogues comme mentionné, et toniques.
Son utilisation en salade était très commune (salade de barabans à Saint-Etienne, à la chaude meurotte - la meurotte étant la vinaigrette - en Lorraine). On peut suivre le même principe que pour la salade liégeoise : faire revenir des lardons à la poêle et déglacer avec du vinaigre, jeté chaud sur les pissenlits.
Pour diminuer son amertume, on peut disposer des pots de terre cuite renversés sur le pissenlit, afin de le préserver de la lumière, comme on le fait pour les chicons.
Son goût puissant s'accomode bien d'ail, de lardons, d'huiles et de vinaigres hauts en goût.
Le mois prochain, il sera en fleurs : on pourra en faire des confitures.

Câpres de pissenlit

Récolter et laver les boutons floraux de pissenlit. Dans un récipient, les couvrir de gros sel (24h). Laver les boutons avec de l'eau courante afin d'éliminer le sel et les égoutter. Mettre en bocal, couvrir avec le vinaigre, vérifier qu'ils soient bien immergés. Vous pouvez les consommer après 2 mois de macération.
La recette est extraite du site de la confrérie des pissenlits.

L'aillaire officinale, ou herbe à ail

Lorsqu'elle refait son apparition au mois de mars, ses feuilles sont nettement arrondies, en forme de coeur (cordiformes). Au mois d'avril, lorsque la plante s'élève (de 20 à 70 cm) pour former sa hampe florale, les feuilles supérieures prennent une forme de plus en plus pointue qui les font ressembler un peu à celles des orties.
Les jeunes feuilles mélangées dans une salade apportent un léger goût d'ail. On peut également l'employer dans du beurre ou en faire du pistou.
Sur le site Les jardins de Pomone, on nous conseille de mélanger en salade un peu d'ailliaire hachée avec du panais râpé et de l'huile de noisette.
Cuite, l'alliaire n'a plus d'attrait gastronomique. De même, il est superflu de la faire sécher, parce que son goût s'estompe.
Elle est traditionnellement utilisée pour ses vertus diurétiques, contre les rhumatismes, l'asthme et la goutte.

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Les plantes de juillet

les plantes de juillet

Le gaillet gratteron

Les enfants l'appellent parfois Plaque-madame et raffollent de l'accrocher à nos vêtements !
Depuis juin, il envahit les haies et les broussailles. On pourait en venir à le maudire, alors pour nous venger, nous pouvons le manger !
Son nom galium aparine vient du grec :

En phytothérapie, il est employé comme diurétique et sudorifique. En compresse, il soigne les irritations de la peau.
Le site 100% plantes nous recommande de l'associer à la feuille de plantain pour tous les soins anti-gratouillis.
En cuisine : les jeunes pousses peuvent être cuites à la vapeur et servies comme les asperges. On peut l'utiliser en soupe, mais veiller alors à la passer au chinois car il y a beaucoup de fibres. Les graines, torréfiées, constituent un bon succédané de café.
Ne pas le confondre avec l'aspérule odorante ou gaillet odorant.

La lavande

Elle fait son retour pour notre plus grand plaisir.
Le mot lavande est un dérivé du verbe laver, peut-être issu de l'italien lavando (action de laver), mais qui pourrait bien remonter au latin lavandaria (linge à laver). Cette étymologie laisse penser que très tôt on a utilisé la lavande pour parfumer le linge fraîchement lavé.
D'après le site du Musée de la lavande, cette plante était déjà utilisée par les Egyptiens, les Grecs et les Romains pour parfumer leurs bains et entretenir leur linge. Les Celtes fabriquaient une lotion à base d'huile essentielle de lavande appelée le "Nard Celtique" employé en pharmacie et en parfumerie.
Elle a des propriétés antiseptiques, bactéricides, désinfectantes, calmantes, antispasmodiques et carminatives. Depuis très longtemps aussi, on connaît les vertus cicatrisantes et antiseptiques de la lavande.
En cuisine : tous ne sont pas fans ! On peut faire infuser des fleurs de lavande dans du lait, utilisé ensuite pour la préparation de glace ou de crème à la lavande. Dans certaines régions du Maghreb (Algérie), elle est utilisée dans quelques plats, comme le couscous. Pour des idées de recettes, rendez-vous sur le site 750 grammes.

Le serpolet

Lavande et serpolet font penser à l'été : mais oui, nous sommes bien en été !
le serpolet - thymus serpyllum - est une des deux espèces de thym qu'on trouve à l'état sauvage.
Très bon en infusion, il est antiseptique et expectorant : c'est donc un allié de choix pour le traitement des rhinites et des sinusites.
Cuisine : une excellente recette de jarret de porc au serpolet et sirop d'érable nous est proposée sur le blog Sauvagement bon.

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Les plantes d'août

les plantes d'août

L'achillée

Achillea millefolium, ou Herbe au charpentier, Herbe aux coupures, Millefeuille, Saigne-nez
L'origine du nom latin :

Son odeur est marquée.
Au printemps,les toutes jeunes feuilles sont comestibles en salade.
On utilise les fleurs en infusion pour soulager les troubles menstruels et les dérèglements de la ménopause, de même que pour traiter le rhume et la grippe.
En usage externe, l'achillée a des propriétés cicatrisantes. Le suc frais ou la décoction des fleurs peuvent être utilisés pour laver les plaies. Les compresses de cette décoction s'appliquent sur les hémorroïdes et empêchent les saignements de nez et les saignements provenant des coupures. L'utilisation de l'achillée est toutefois contreindiquée pour les bébés, les enfants, les femmes enceintes et celles qui allaitent.
Au jardin, l'achillée est considérée comme une plante compagne, car elle a le pouvoir d'éloigner certains insectes nuisibles et d'augmenter la résistance aux maladies.
Sur le site Un potager bio, on nous explique :

La reine des prés

Reine des prés, spirea ulmaria , ou spirée ulmaire.
Le nom spirée vient de la forme de ses fruits, en spirale, et a donné naissance à l'aspirine, qui utilise ses vertus.
D'autres noms : belle des prés, barbe des chênes, barbe de bouc, fleur des abeilles, herbe aux abeilles, ormière, grande potentille, vignette.
Son odeur est très agréable.
En association avec le cassis, elle constitue un traitement de fond efficace de la maladie rhumatismale chronique. La plante est aussi un bon diurétique, utilisé dans les cures d'amincissement pour favoriser l'élimination rénale de l'eau et résorber les odèmes.

madeleines à la reine des pr&eacutes

Glanée sur le site A fleur de goût, voici la recette des madeleines sans gluten à la reine des prés.